Boston sort un nouvel album : le classic rock US au top

ImageDans l’indifférence générale, je continue ma petite série sur les dinosaures de l’Arena rock américain, aussi monstrueusement populaires chez eux que méconnus en France. Après ASIA, (re)découvrons ensemble BOSTON, à l’occasion de la sortie de son 6ème album – Life, love, hope – en 37 ans de carrière !

Pourquoi ces groupes n’ont-ils jamais percé en France ? Il y a dans cette musique une « innocence », un optimisme, une simplicité, qui n’appartiennent qu’à la culture américaine. Une musique qui donne la pêche. La bande son parfaite pour rouler en mode « cruisin’ » sur le « highway ». Bref, c’est la musique du rêve américain. Quand on demande à Tom Scholz, le compositeur et multi-instrumentiste de BOSTON, la raison d’être de sa musique, il répond « Pour que les gens soient de meilleure humeur après l’avoir écoutée qu’avant ». Pari réussi. Mais apparemment, l’optimisme, la joie de vivre, ce n’est pas assez intelligent et profond pour les Français…

Boston Third StageMa première rencontre avec Boston date de 1988, avec la sortie de l’album Third Stage. Après 10 ans de silence, c’est un événement d’après les magazines que je lis de A à Z à l’époque. Je suis en période d’achat boulimique de musique. La pochette est superbe. J’achète. Première impression : de la soupe commerciale surproduite. J’accroche tout de même sur les mélodies imparables de certains titres et sur ce beau son caractéristique. Mais j’ai 19 ans et suis en recherche de sensations fortes. Après quelques écoutes intéressées, la cassette sera peu à peu oubliée dans un coin.

boston bostonVingt ans plus tard, chez mes parents,  je tombe par hasard sur le vynil du premier album -Boston- qui date de 1976. Et là, grosse baffe d’entrée : « More than a feeling », le hit le plus connu du groupe. Un titre imparable, que l’on a tous entendu. Le reste de l’album est à l’unisson. Résultat : 17 millions de disques vendus, l’un des 1er albums les plus « successfull » de l’Histoire du rock (Boston a vendu plus de 30 millions de disques dans toute sa carrière !). Dans la foulée, je me procure également le suivant -Don’t look back (1978)- presque aussi bon.

Tom-Scholz-and-Gary-Pihl-ba Comme tous les grands groupes, Boston a inventé un style particulier : des murs de guitares, une voix claire, des solos ciselés, des harmonies sublimes, des petites touches de progressif, un côté rock vintage attachant, le tout hyper mélodique et très produit (Tom Scholz est un perfectionniste maladif qui passe en moyenne 3 à 6 mois sur chaque chanson). Certains diront que c’est commercial. C’est vrai que ni le son des guitares, ni la voix du chanteur n’agressent l’oreille. Bien au contraire. On est davantage dans le domaine de la caresse sonore que du coup de poing. Pourtant, c’est du rock mélodique « classieux », pas de la soupe inondée de clavier.

Depuis la sortie du dernier album, découvert par hasard sur iTunes, j’ai également téléchargé les précédents : Corporate America (2002) et Walk on (1994) dont la sortie m’avait échappé. Tous excellents. Depuis quelques jours, l’ensemble de la discographie tourne en boucle. On ne se lasse jamais de la bonne musique exécutée avec talent.

Si vous aimez le rock. Si vous aimez l’Amérique. Vous aimerez Boston.

Boston-Corporate_America-Frontal

Boston+-+Don't+Look+Back+-+LP+RECORD-417314

Walk-On

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